mercredi 20 mars 2013

Quand la Posturologie se met au service du Tango


A l’occasion de la XXème édition du congrès de Posturologie dont nous étions l’un des partenaires, voici une présentation de ce qu’est la posturologie, discipline encore  méconnue, suivie de l’interview d’Emmanuel Baïs, l’un de ses représentants :


La posturologie clinique, véritable enseignement de neurophysiologie appliquée, apporte aux divers thérapeutes s’intéressant à l’homme debout, les bases fondamentales et cliniques de la régulation posturale. Dans l’intérêt des patients, la posturologie offre aux thérapeutes un langage, des tests cliniques communs d’analyse du tonus postural et la connaissance des différents traitements posturaux.

LES OBJECTIFS DE LA POSTUROLOGIE CLINIQUE
  •      Comprendre les mécanismes de la régulation de la stabilité posturale
  •      Examiner le tonus postural des patients par l’intermédiaire de tests validés
  •      Classifier les dysfonctions du patient (généralisées, latéralisées, localisées)
  •      Dissocier les entrées sensorielles (podale, stomatognathique, vestibulaire, visuelle) et sensitives (proprioception et viscéroception) de la sortie du système



HISTORIQUE

Dans les années 50,  Baron montre que de légères modifications proprioceptives entraînent des adaptations posturales et locomotrices majeures ; ces dernières générant un cortège de pathologies sont traitées par des stimulations posturales au niveau des organes sensoriels.
Suite aux travaux sur les réactions d’équilibration, Gagey développe la notion de Système Postural Fin (SPF), organise l’examen clinique postural et crée la Posturologie .
 Da Cunha décrit en 1979, le syndrome de déficience postural qui élargit le syndrome post-commotionnel en y incluant les troubles de l’axe corporel.
En 1985, Villeneuve et collaborateurs apportent les connaissances podologiques orientées vers la posture et enrichissent les perspectives cliniques (posturo-dynamique, épine irritative d’appui plantaire -zone nociceptive qui va perturber la posture-, chaînes neuromusculaires, etc...) et thérapeutiques (semelles de posture) en développant la Posturopodie.
En 1994, Marino et Villeneuve suite à des recherches cliniques créent la Posturodontie. Cette thérapeutique posturale utilise des réactions d’orientation, à point de départ stomatognatique notamment labial et lingual par l’intermédiaire de gouttières ou de subtils collages (alph) sur les faces vestibulaires ou linguales des dents.
En 1996, Lemaire et Villeneuve développent une véritable Thérapie Manuelle Informationnelle au service de l’homme debout : la Posturothérapie, à partir d’une synthèse entre les recherches fondamentales en neurosciences et les découvertes cliniques.

INTERVIEW d’Emmanuel Baïs, posturologue, podologue et ostéopathe ;  membre de l’API et du Comité d’Organisation des XXèmes Journées de Posturologie Clinique, qui se sont déroulées en ce début d’année 2013.


Myriam Kientz_ Tout d’abord un mot sur ce bel événement, auquel nous avons beaucoup apprécié participer. Beaucoup ont répondu présents afin d’assister aux conférences dans l’amphithéâtre de la Faculté de Médecine. Quels retours avez-vous eu ?

Emmanuel Baïs_ Cette vingtième édition est un vrai succès et elle est marquée par l’ouverture de plus en plus effective à l’international. Après la Belgique l’année dernière, ce sera le Brésil qui organisera les prochaines journées de posturologie. Grâce aux efforts constants de Philippe Villeneuve et de l’API (association de posturologie internationale) ce congrès est l’occasion d’une vraie synergie entre les scientifiques qui font avancer les connaissances fondamentales et les cliniciens qui, par leur nécessité de répondre aux problèmes posés par les patients, défrichent de nouvelles voies.
Le vrai succès de ces journées est de pouvoir réunir ces deux mondes parfois opposés.
J’en profite pour vous remercier ainsi que toute l’équipe du laboratoire Qenoa pour votre fidèle partenariat.


Myriam_ C’était un plaisir pour nous d’être présents, en retour merci pour votre accueil ! Cet événement fut  riche aussi bien professionnellement qu’humainement. Quand on lit la description théorique de la posturologie cela semble un peu compliqué, pouvez-vous, avec nos mots, nous dire comment vous appréhendez cette discipline ?

Emmanuel_ Je vais tenter d’éclaircir la question.
En préambule intéressons-nous aux concepts de posture et de posturologie car ils sont souvent confondus. La posture fait référence à la position, à la manière dont on se tient, alors que la posturologie s’intéresse à la régulation de cette posture. Souvent quand les gens apprennent que je suis posturologue, ils me demandent tout de suite « est-ce que je me tiens bien ? » …  or le fait de bien se tenir est la conséquence d’une bonne régulation. On peut dire que c’est la partie émergée de l’iceberg : la posture est le reflet de sa régulation. L’action du posturologue se place donc en amont, on essaye de moduler les informations pour redonner au système ses capacités d’adaptation.
Pour être encore plus clair, prenons un exemple concret : quand quelqu’un ne se tient pas droit (surtout s’il s’agit d’un enfant) on ne manque pas de lui dire « redresses-toi ». Il le fait donc. Mais … pour combien de temps ?
En général, pas longtemps car pour cela il doit utiliser la volonté, ce qui met en action les muscles qui sont faits pour le mouvement. Le problème c’est que ces muscles fatiguent vite. Alors que les muscles de la posture sont plutôt à commande automatique et que leur efficacité dépend du bon traitement des informations données par les capteurs liés à l’équilibre (la peau du pied, la bouche, l’oreille interne et l’œil). Ces capteurs peuvent être perturbés par des parasites tels que des mauvaises positions articulaires, des irritations viscérales, des troubles émotionnels…
La posturologie apporte aux praticiens de différentes spécialités un bilan et un langage communs facilitant la pluridisciplinarité, et leur permet de mieux utiliser les outils dont ils disposent (semelles, thérapie manuelle, lunettes avec prismes…).
Donc en résumé, le posturologue agit, grâce à ses connaissances sur le fonctionnement de l’homme en tant que système biologique, sur les troubles de la stabilité et les douleurs qui en résultent. La posturologie est une méthode de traitement, une vraie pratique de prévention de ces troubles et également d’optimisation de toutes les pratiques corporelles. Ces connaissances neurophysiologiques aident aussi à mieux comprendre les mécanismes d’apprentissage, ce qui permet de les optimiser, et sont donc un atout pour l’enseignement et la pédagogie.



Myriam_ J’imagine que le pied dans la posturologie a une importance de premier ordre ?

Emmanuel_ Je vous remercie de le dire ! En effet c’est la seule partie en contact avec l’environnement. Sans rentrer dans les détails, lorsque l’on parle d’équilibre, on pense tout de suite « oreille interne », or pour être plus proche de la réalité on devrait dire que l’oreille interne nous empêche de tomber et gère plutôt l’équilibre de la tête qui doit être stable pour que notre regard reste horizontal.  Mais l’équilibre fin (déplacement de l’axe corporel inférieur à 4°) est lui dépendant des informations provenant du pied, ainsi la régulation se fait de manière économique et permet grâce à des mouvements infimes des orteils de stabiliser l’ensemble du corps, donc la tête, et ainsi ne stimule pas l’oreille interne. Par exemple quand vous tendez le bras pour ouvrir une porte le premier muscle à se mettre en action se situe au niveau du pied, bien avant ceux du bras, et heureusement car sinon l’on vacillerait sous le poids de ce bras.
Cela permet de comprendre l’importance des semelles dans le traitement postural.




Myriam_ Vous êtes un danseur passionné de tango ; cela fait 5 ans que vous « fréquentez les bals » et vous aimeriez, dans un avenir proche, passer à l’enseignement … c’est exact ?

Emmanuel_ Effectivement l’envie de transmettre est une passion, le tango est d’une telle richesse qu’on ne peut qu’y succomber. Comme je vous l’ai dit précédemment, la posturologie apporte des connaissances précieuses pour la pédagogie. J’ai, avant d’enseigner la posturologie, pratiqué des arts martiaux et enseigné la danse de couple pendant 10 ans. Ce parcours me pousse naturellement à une application dans le tango qui, pour permettre une bonne relation avec l’autre, nécessite une parfaite stabilité de chacun.


Myriam_ En effet, la posture en danse tango est un paramètre important … on a toujours l’image en tête de danseurs bien droits  … !

Emmanuel_ Votre question me permet à nouveau d’illustrer le lien de hiérarchie entre la posturologie et la posture. Je rappelle que la posture est la conséquence d’une bonne régulation, un enseignant de tango disait d’ailleurs : « la bonne posture ne se voit pas ». C’est la stabilité qui permet d’avoir une posture droite et non raide. J’expliquerais les choses ainsi : quand on cherche à imiter la bonne posture on fait, je le rappelle, intervenir les muscles volontaires qui rendent la position rigide, alors que la « bonne » posture est le résultat d’une bonne stabilité, ainsi la position devient naturelle et ne choque pas, « ne se voit pas ». Un exemple d’application pratique de la posturologie dans l’apprentissage du tango (ou autre discipline corporelle). Il est important lorsque l’enseignant explique un mouvement de rester debout et en posture active car sinon on se débranche de son schéma corporel et on assimile moins bien. C’est aussi pour cela que, quand je suis enseignant, j’évite d’expliquer  trop longtemps sans mettre les élèves en action. Ce n’est pas toujours facile car quand l’on transmet on a envie de prendre le temps d’expliquer pour que les mouvements soit le plus juste possible, mais l’expérience montre qu’il est plus efficace de passer par le corps que par la tête.


Myriam_ Vous qui êtes posturologue et podologue, peut-on concrètement affirmer qu’il y a un lien entre pieds et posture ?  Disons,  est ce que des « problèmes » au niveau des pieds (cambrure excessive, pieds plats, etc.) entraînent automatiquement des conséquences sur la posture ?  La réponse coule un peu de source, il est vrai … 

Emmanuel_ Et bien justement, non, ça ne coule pas de source … tout comme l’eau d’ailleurs ;)
On peut traiter la posture avec des semelles sans qu’il y ait pour autant de troubles du pied lui-même, car on agit sur le pied en tant que capteur. De plus, il peut y avoir un trouble morphologique du pied sans retentissement majeur sur la posture, ou bien ils peuvent être associés. Pour dire les choses rapidement, l’action du podologue-posturologue peut être indiquée qu’il y ait ou non de pathologie podale car l’action sur un capteur retentit sur l’ensemble du système.

Myriam_ Enfin, dernière question : Avez-vous tendance à vous focaliser sur la posture des gens lors des « bals » de tango, ou faites-vous l’effort de lâcher-prise sur votre pratique de posturologue  afin de mieux profiter de la danse?

Emmanuel_ Je ne fais aucun effort de lâcher-prise car la posture étant une conséquence, elle ne mérite pas la focalisation. Par contre le plaisir pris et donné au partenaire mérite lui toute l’énergie possible ...


 Myriam_ Un grand merci, Emmanuel,  pour cet échange. Et à bientôt pour la prochaine édition des Journées de Posturologie, en 2014 plutôt deux fois qu'une ! France et Brésil, pourquoi pas ... 



vendredi 15 février 2013

Nouvel An Chinois ... recevez nos meilleurs voeux !


Pour ceux qui ont célébré le Nouvel An Chinois, nous voilà depuis presque une semaine « entrés dans l’année du Serpent ». 

L’année passée, placée sous sous le signe du tumultueux Dragon, nous a fait expérimenter grands remue-ménages et situations extrêmes ! Il semblerait que le mystérieux Serpent donne le ton de ce qui reflète ses caractéristiques intrinsèques : du mystère oui, de l’introspection, de la réflexion aussi. 
Bref un véritable retour, pour chacun ... sur soi-même.

Peut-être dans l’optique d’une évolution des consciences plus concrète ?
C’est ce que nous pouvons souhaiter de mieux, pour tous les peuples de la terre et pour cette Terre qui nous accueille. 

Origines du Nouvel an chinois : elles remontent à l’Antiquité. Plus précisément c’est sous la dynastie des Zhou (1122 av. JC – 256 ap JC) que le solstice d’hiver est né, marquant le début de la nouvelle année lunaire.  La date de cet événement, célébré de façon très festive par les chinois est déterminée par le solstice d’hiver.  « L'empereur ce jour-là devait accomplir des rites en l'honneur du ciel. Petit à petit cette coutume se popularisa pour devenir le jour de la vénération du ciel et des ancêtres. Elle débute le onzième jour du onzième mois du calendrier lunaire pour s'achever le dernier jour du douzième mois lunaire. »

C’est la symbolique du renouveau qui caractérise cet événement, celle de l’hiver qui fait place aux beaux jours ; comme dans nos vies l’occasion chaque année de tourner une page, de faire place aux projets en herbe, aux idées fleurissantes ...




mardi 14 février 2012

2e Salon Européen de l'Ostéopathie



Samedi 31 mars et Dimanche 1er avril 2011 - Espace Champerret, Paris 75017

Pour la seconde année consécutive, après le vif succès rencontré lors de la première édition en 2011, plus de 3000 visiteurs, le Salon Européen de l’Ostéopathie ouvrira à nouveau ses portes les 31 mars et 1er avril 2012 à l’Espace Champerret. Il sera parrainé par Aldo NAOURI, Pédopsychiatre, et Jonathan BAILEY, Président de la Fédération Européenne de l’Ostéopathie.

Cet espace de plus de 4000 m2 sera dédié cette année aux professionnels, bien sûr, mais aussi au grand public. Alors que les ostéopathes pourront y découvrir de nouvelles approches et techniques, le grand public aura, lui, l’opportunité de mieux cerner les prises en charges thérapeutiques qu’offre l’Ostéopathie : douleurs de l’adulte et de l’enfant, stress, grossesse, ostéoporose, fibromyalgie, etc.

Dans ce lieu de rencontre, de nombreux exposantsprésenteront leurs produits et services; laboratoires de compléments nutritionnels, fabricants de matériels technico-médicaux, associations socio-professionnelles, fédérations, banques, conseils patrimoniaux, écoles, etc. On y trouvera également des points d’informations et de conseils portant, par exemple, sur l’aide à l’installation des jeunes diplômés ou encore, l’impact de la nutrition sur notre équilibre corporel.

Le sport sera également à l’honneur avec les interventions de spécialistes qui feront la démonstration du lien étroit et incontournable tissé entre un sportif et son ostéopathe.

Pendant ces deux journées, de nombreux spécialistes animeront des conférences qui permettront aux visiteurs de découvrir ou redécouvrir les aspects, démonstrations pratiques à l’appui, du métier d’ostéopathe mais aussi les bienfaits de cette thérapie désormais reconnue par le Ministère de la santé.

Outre l’ambition de fédérer tous les professionnels de cette discipline à travers ce salon, le message est de révéler au grand public l’ensemble des vertus de cette pratique soutenue par le monde de la médecine et reconnue désormais comme étant une thérapie fiable et légitime !

Si vous souhaitez plus de renseignements sur le salon contactez : Catherine Langluméau

Tel: 0141485449 - Port: 0633802337

www.salondelosteopathie.com

Ouverture à partir de 9H à 19H Entrée 12 € valable les 2 journées (accès au salon et aux conférences) Inscription en ligne

mercredi 4 janvier 2012

Le Silicium Organique



Le père du silicium dit "organique" est le chimiste français Norbert Duffaut, qui en 1957 a mis au point la première molécule de silicium organique monométhylsilanétriol : CH3SI(OH)3.

Le but de ses recherches fut de trouver une forme assimilable pour l'être humain. Il définit le silicium comme étant le résultat de la pré-digestion des cristaux de quartz par des micro-organismes bien spécifiques. Son spectre d'efficacité étant très large, il favorise et entre en jeux dans de nombreux processus métaboliques et de développement du corps humain.

Il existe 3 sortes de silicium organique, sous 2 formes :

  • Galénique : le silicium colloïdal
  • Chimique :
- Silicium minéral : silicates et acides siliciques

- Silicium organique : le monométhylsilanétri

ol (obtenu par procédé chimique, silicium organique de 3eme génération), le silanol (1ere génération) et le silanediol (2eme génération).

Le silicium est un élément minéral nécessaire pour le corps, nous en possédons 7 grammes environ. Il est présent dans le sang ainsi que dans les tissus, glandes et organes de notre corps et contribue à de nombreux métabolismes en se positionnant avant tout comme une aide à la régénération cellulaire : au sein des tissus conjonctifs par exemple, le silicium induit et régule la multiplication cellulaire (1) des fibroblastes qui assurent la formation du collagène et de l'élastine rendant souples et élastiques les tissus de soutien ; c'est-à-dire la peau, les os, les cartilages mais aussi les tendons, les fascias, vaisseaux sanguins ... Le silicium intervient également dans d'autres processus que nous détaillerons plus loin.

Au fil des années, notre capital en silicium s'estompe et accélère ainsi le vieillissement de nos tissus, augmentant leur vulnérabilité et leur fragilité. En effet, à 55 ans nous avons perdu près de 40% de notre capital en silicium, et près de 80% passés 80 ans. Notons aussi que notre alimentation moderne carencée couvre rarement nos besoins journaliers qui sont de l'ordre de 20 à 30 mg par jour. Ainsi nous devons apporter quotidiennement du silicium à notre corps, par voie interne idéalement ; dans le but d'un apport direct à l'organisme,

mais aussi sous forme de gels efficaces dans la réparation des tissus conjonctifs sur lesquels le silicium agit directement et très efficacement. Par des applications externes les résultats sur les problèmes de peau, musculaires ou veineux sont très encourageants. Il est possible de prévenir et soulager ainsi de nombreuses problématiques invalidantes et douloureuses comme les rhumatismes, l'ostéoporose et de nombreuses affections cutanées et vasculaires.

LE CARBONE ... pour mieux assimiler :

Les molécules de silicium organique (monométhylsilanétriol) se distinguent de celles du silicium minéral par le fait qu'elles contiennent au moins un atome de carbone (et sont de ce fait rendues stables et assimilables par l'organisme humain).

Le monométhylsilanétriol est un silicium hautement assimilable pour 3 raisons :

  1. Il est lié à 3 fonctions OH qui vont augmenter la biodisponibilité de la molécule monométhylsilanétriol
  2. Il est lié à un atome de carbone qui va assurer la stabilité de la molécule (fonction méthyle)
  3. Il est hydrosoluble et tétravalent comme le carbone

Son taux d'assimilation est très élevé comparativement à un silicium colloïdal (solutions de prêle, ortie, bambou, argile) qui lui, ne possédant pas de transporteur spécifique détient un taux d'assimilation très inférieur.


En Résumé

Les propriétés du silicium organique :

  • Il est assimilable par l'organisme humain
  • C'est un élément constitutif du derme, de l'élastine et du collagène
  • Il est capable de régénérer les fibres élastiques
  • Il joue un rôle important dans le processus de minéralisation osseuse et dans le métabolisme général de l'organisme
  • Il possède la propriété de traverser l'épiderme pour diffuser ensuite dans l'ensemble de l'organisme, en particulier dans les organes en dysfonctionnement
  • Il ne provoque aucun effet
    secondaire, aucune toxicité
  • C'est un anti-inflammatoire
  • Il améliore les processus de cicatrisation
  • Il stimule les défenses immunitaires de l'organisme
  • Il calme la douleur : cette action est souvent perceptible au bout de quelques minutes seulement, contre les piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil.
Actions ciblées :

Sur le squelette, les tendons, les muscles

Le silicium organique est l'un des éléments le plus importants du processus d'ossification et améliore la fixation du calcium. Un traitement au silicium permet donc d'améliorer les douleurs et les faiblesses du squelette et agira avec efficacité pour la réparation rapide et harmonieuse des fractures osseuses, entorses et luxations.

Dans le traitement des douleurs articulaires et de l'arthrose

Quelles que soient leurs causes, les douleurs rongent nos nerfs et notre vie. Une des applications le plus marquantes dans l'efficacité du silicium organique est le traitement des douleurs liées notamment aux problèmes d'arthrose, d'arthrite. Les cures de silicium préviennent l'os
téoporose de façon efficace.



Sur le système cardiovasculaire

  • En vieillissant, les taux de silicium organique sont d'autant plus faibles dans les artères que celles-ci sont le siège de lésions athéromateuses importantes. Des cures de silicium organique peuvent d'ailleurs faire ré
    gresser ces lésions. Il restaure la synthèse de l'élastine, tout en diminuant la calcification et la rigidité des artères vieillissantes.
  • Une meilleure circulation sanguine, jusqu'au niveau des micro-capillaires permettra un drainage efficace des tissus gorgés de toxines et autres déchets organiques rejetés par les cellules et qui ont tendance à s'accumuler dans les zones où la circulation est difficile.



Sur la peau, les ongles, les cheveux et le vieillissement cellulaire

Il est frappant de constater que la peau, es artères, le thymus sont des tissus dont le vieillissement est le plus marquant (rides, amincissement, perte d'élasticité et d'hydratation de la peau). En utilisation interne (lotion) ou externe (gels), le silicium organique agit en profondeur sur les marques du temps et améliore très nettement l'aspect visible et interne de la peau. Il en va de même pour le système pileux, les cheveux et les ongles.

- meilleure hydratation et meilleur tonus des tissus cutanés

- épiderme lisse et ferme

- pousse des cheveux accélérée et de meilleure qualité

- ongles moins cassants

- cicatrisation plus rapide des plaies et brûlures légères

- apaisement des dermatoses : eczéma, psoriasis, rougeurs, piqûres d'insectes, etc.

Sur le foie

L'action sur la sphère hépatique est telle que l'on constate une action très nette sur les marqueurs des différentes hépatites.

LES SOINS NATURELS QENOA RÉPONDENT DONC AUX BESOINS des personnes soucieuses de leur bien-être quotidien, aux diabétiques, personnes âgées, souffrant d'arthrose, de problèmes circulatoires, sportifs de tous les jours et de haut niveau.


Sources :

Laboratoire Soprolin, www.qenoa.fr
Laboratoire Emeraude

Publications :

Docteur Trabelsi, Le Silicium Organique Element oublié & Molécules d'Avenir, auto édition.

Michel Dogna, Prenez en Main votre Santé, Tome II, Guy Trédaniel Edition, p249-255.

(1) Le silicium organique permet d’assurer un équilibre de potentiel membranaire cellulaire : le silicium joue le rôle de liaison, de régulateur favorisant les échanges membranaire et donc une meilleure régénération et multiplication cellulaire. Il est un puissant antioxydant et favorise la neutralisation des radicaux libres.



vendredi 8 juillet 2011

Méthode Feldenkrais et conscience du mouvement



La méthode Feldenkrais fait partie des techniques d’ « éducation somatique », ainsi dénominées par les Québécois. L'éducation somatique est le champ disciplinaire d'un ensemble de méthodes qui ont pour intérêt l'apprentissage de la conscience du corps vivant (soma) en mouvement dans l'environnement. D’autres méthodes s’inscrivent dans ce registre : la technique Alexander, l’Eutonie ou la gymnastique holistique Ehrenfried.

Ces techniques visent à développer la conscience corporelle, l’aisance dans les mouvements …

La Méthode Feldenkrais a été créée par le Dr Moshe Feldenkrais, né en Ukraine en 1904. Il émigre en Palestine dans les années 1920, puis en France une décennie plus tard. C’est là qu’il obtiendra un diplôme d'ingénieur de l' ESTP, puis une thèse de doctorat en physique dans le laboratoire des physiciens Paul Langevin et Frédéric Joliot-Curie. Dans le même temps, il fait la rencontre de Jigoro Kano, le fondateur du Judo, lors d’une visite de celui-ci à Paris. Il entreprend l’apprentissage du Judo, devient Ceinture Noire et participe à la création du Jiu-jitsu club de France, embryon de la future fédération Française de Judo.

Durant la guerre, Moshe Feldenkrais travaille dans les services secrets de la marine britannique. C’est là qu’il aggrave une blessure au genou.

Refusant une opération chirurgicale dont les résultats sont incertains, il décide d’explorer lui-même comment se déplacer sans douleur. C’est alors que sa passion pour ce qu’on appelle aujourd’hui les neurosciences jointe à sa passion pour les arts martiaux et à sa rigueur de physicien le mènent à ébaucher les premières esquisses de sa méthode.

A partir de 1950, Feldenkrais développe sa méthode qu’il enseigne et il commence à former des praticiens. A la fin des années 1970, deux pôles d’activités importants existent pour la pratique de la méthode : Israël et la Californie. La diffusion s’est faite une dizaine d’années plus tard sur le continent européen.

Moshe Feldenkrais meurt à Tel-Aviv en 1984.

La Méthode Feldenkrais se pratique :

  • En séances collectives : « Prise de Conscience par le Mouvement ». Lors d’une séance collective, le praticien ne fait pas la démonstration des mouvements à exécuter. Il propose oralement aux participants d’explorer des mouvements habituels ou inhabituels. Il les invite à focaliser leur attention sur leurs sensations et sur les relations entre les différentes parties de leur squelette. Les mouvements sont effectués lentement, sans efforts musculaires inutiles, sans esprit de compétition. Chacun agit à son propre rythme et expérimente pour lui-même la solution la mieux adaptée à ses schémas de comportement.

  • En séances individuelles : « Intégration Fonctionnelle ». Dans une séance individuelle, le praticien guide, par le toucher, la personne dans sa prise de conscience et dans son apprentissage. Il ne s’agit pas de manipulations au sens thérapeutique du terme. Le praticien invite manuellement la personne à être à l’écoute d’elle-même et lui suggère de façon douce, précise et non intrusive de nouvelles possibilités d’organisation.

La méthode Feldenkrais est à ce jour très appréciée des danseurs, des musiciens et de quiconque travaille par le biais de son corps, que ce soit au niveau du mouvement ou du ressenti. D’autre part, cette technique fait des adeptes chez les personnes âgées qui y trouvent une aide précieuse quant à l’amélioration de leur mobilité.

Au jour d’aujourd’hui la méthode suscite un intérêt à l’échelle internationale. Chez nous, Feldenkrais France regroupe les praticiens ou enseignants de la méthode formés par Moshe Feldenkrais lui-même ou ayant suivi une formation professionnelle reconnue. Ceux-ci sont habilités à enseigner la Prise de Conscience par le Mouvement et l’Intégration Fonctionnelle.